Jardinage et Grand Ménage

champ de marguerites

En avril, les journées allongent et nous apportent soleil et réchauffement. La nature commence à revivre. Les premières fleurs apparaissent. Et les envies de jardinage et de grand ménage nous titillent. Toutefois, cet enthousiasme pour ces tâches peut être freiné par les maux de dos, les entorses, les tensions musculaires. Afin de bien profiter de cette saison printanière qui nous prépare à un été de détente, échauffements et étirements sont de mise.

gardening-main

Voici quelques conseils pour vous aider à profiter pleinement de vos tâches printanières tel que le jardinage et le grand ménage tout en minimisant les risques de douleur et de blessures.

 

 

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Posture en classe

par Dre Natalie Massé, chiropraticienne
L’Association des chiropraticiens du Québec nous partage un article sur la posture en classe. La posture est un des éléments fondamental d’une bonne hygiène de vie. Elle prévient bien des maux et blessures que ce soit au présent ou dans le futur. Lors de conférences dans les écoles, je rappelle aux enfants que si les parents ou les professeurs leur disent : « Tiens‐toi droit! », ce n’est pas pour les achaler mais qu’ils ont à coeur leur santé et leur bien-être.
Nous voyons souvent les jeunes et les moins jeunes enrouler les chevilles autour de leurs pattes de chaise ou de pupitre, arrondir le bas du dos en allongeant le haut du corps sur leur bureau, s’asseoir sur une jambe, etc. En s’assurant d’offrir à votre enfant un poste d’étude bien ajusté selon sa taille à la maison, vous préviendrez bien des maux. De plus, vous aiderez votre enfant à adopter de bonnes postures qui l’aideront même dans le futur.

En classe, il peut parfois être plus difficile de maximiser la posture de l’élève à cause des pupitres et chaises qui ne sont pas ajustables. Voici donc quelques #chirotrucs pour maximiser la posture de l’enfant dans cet environnement.

Assis au pupitre, l’élève doit :

  • Coller les fesses au fond de la chaise
  • Appuyer le dos au dossier
  • Déposer les deux pieds au sol

Parmi les trucs que l’on retrouve dans ce vidéo et qui amélioreront considérablement leur posture, en voici quelques-uns:

  • Lorsque les pieds de l’enfant ne touchent pas le sol : utiliser une boîte ou de gros livres pour que l’élève puisse y déposer les pieds.
  • Pour de longues périodes de lecture, déposer le livre sur un coffre à crayon afin qu’il soit en angle. Cela évitera que l’élève ne fléchisse le cou.

Pourquoi faut-il éviter de croiser les jambes?

Croiser les jambes, cause un désalignement important du bassin et donc de la colonne vertébrale. C’est pourquoi, il faut éviter d’en prendre l’habitude. De plus, il est important que les pieds touchent le sol, afin d’éviter une trop grande pression derrière les cuisses et des tensions dans le bas du dos.

Utilisation du ballon  »suisse » en classe

Utilisation du ballon d’exercice en classe est de plus en plus populaire. Les professeurs constatent une meilleure posture, mais aussi meilleure concentration, plus grande détente musculaire, moins de fatigue et moins de stress avec son utilisation. Le ballon ne devrait pas être utilisé à la place de la chaise, mais bien comme une alternative afin de varier les postures en classe au fil de la journée. Le choix de la grosseur du ballon est importante pour le confort de l’enfant et sa posture. Il faut que l’élève puisse déposer les pieds au sol avec les genoux fléchis à 90 degrés.

Vous avez des questions afin de maximiser le confort, posture et concentration de votre enfant ou de vos élèves? N’hésitez pas à nous consulter. Il nous fera plaisir de répondre à vos questions. Nous pouvons même établir une téléconsultation afin de pouvoir voir votre aménagement et vous donner les conseils appropriés.

Vous êtes là pour nous, on a des #chirotrucs pour vous!

Cette semaine est la Semaine de la santé neurovertébrale. Du 4 au 8 mai 2020, la campagne « Vous êtes là pour nous, on a des #chirotrucs pour vous» battra son plein. Même si la COVID-19 a chamboulé la vie de tous, nous devons continué à prendre soin de notre santé neurovertébrale.

Dans le contexte actuel de pandémie de la COVID-19, le nombre d’heures de travail s’est accru considérablement pour certains métiers qui desservent des secteurs essentiels. Pour plusieurs, se sont aussi des conditions de travail qui ont changées. Certains métiers comme caissiers et caissières, couturiers et couturières, infirmiers et infirmières  doivent de plus composer avec des défis au niveau de l’ergonomie de leur poste de travail. Ajoutons à cela le stress et la fatigue, le risque de blessures et de douleurs est alors bien réel.

C’est dans cet esprit et en solidarité avec tous ces travailleurs des secteurs essentiels que l’Association des Chiropraticiens du Québec a publié plusieurs #chirotrucs afin d’aider à la prévention des blessures.

Les chiropraticiens font partie des services essentiels et dans le contexte actuel, ils sont assujettis à des protocoles sanitaires rigoureux leur permettant de recevoir les cas urgents seulement. Même si les contraintes de distanciation sociale nous empêchent de travailler normalement, nous demeurons disponibles pour vous donner des conseils de prévention de base. Ces conseils, si bien observés, vous aideront à préserver votre dos avant d’expérimenter des douleurs aiguës.

#Chirotrucs

Pour les commis d’épicerie : Mal partout après les quarts de travail debout ? Prévenez l’apparition des courbatures grâce à ces #chirotrucs :
http://blogue.chiropratique.com/covid-19-travail-de-commis-depicerie/

Pour les couturiers/couturières : Submergé.e dans la couture, vous souffrez de courbatures ? Remédiez à la situation en adoptant ces #chirotrucs:
http://blogue.chiropratique.com/covid-19-adopter-bonne-posture-couture/

Pour le personnel de soins infirmiers : Impossible de quitter après votre quart de travail régulier car des patients ont besoin de vous ? Limitez le risque de blessures avec les conseils suivants : http://blogue.chiropratique.com/covid-19-20-chirotrucs-prevenir-blessures-infirmiers-preposes/

Pour les livreurs et camionneurs : Les heures passées à livrer des denrées essentielles se multiplient? Diminuez les risques de douleurs en incluant ces #chirotrucs à votre quotidien : http://blogue.chiropratique.com/covid-19-prevenir-maux-dus-travail-de-camionneur/

Pour les employés de service de garde : Difficile de veiller à votre propre santé lorsque vous travaillez avec les tout-petits? Intégrez les conseils suivants à votre quotidien pour conserver une santé neurovertébrale optimale : http://blogue.chiropratique.com/covid-19-travail-service-de-garde/

Pour les travailleurs agricoles : La cueillette maraîchère n’est pas de tout repos pour vos articulations ? Prenez les précautions nécessaires pour diminuer les risques de blessures : http://blogue.chiropratique.com/covid-19-travailleurs-agricoles/

Pour les gens qui font du télétravail: Vous travaillez dans l’ombre depuis votre domicile ? Prenez le temps de bien vous installer pour éviter les douleurs au cou, épaules et dos : http://blogue.chiropratique.com/bien-ajuster-poste-de-travail-a-maison/

Démystifier l’arthrose

par Dre Rébecca Gamble et Dre Natalie Massé, chiropraticiennes

Arthrite et arthrose sont souvent confondues. Essayons donc de démystifier l’arthrose. L’arthrose est la forme d’arthrite la plus courante. Elle a longtemps été définie comme une arthrite de type dégénérative. Elle est en fait une usure des articulations dû à une incapacité à réparer les tissus articulaires endommagés. L’arthrose est un signe clinique d’un mauvais alignement ou d’un mouvement aberrant d’une articulation. Ce que l’on appelle une « subluxation » en jargon chiropratique.

Quant aux arthrites inflammatoires, elles sont dues à une inflammation systémique du corps. Dans ce processus, le système immunitaire, qui normalement nous protègent contre les infections et autres envahisseurs, se met à attaquer des tissus sains. Dans le cas des arthrites, se sont les tissus articulaires comme le cartilage, l’os et les tendons musculaires qui sont affectés. La spondylite ankylosante, la polyarthrite rhumatoïde, la goutte et le lupus n’en sont que quelques exemples.

Avant d’aller plus loin, il est nécessaire de comprendre un peu l’anatomie des articulations. Prenons par exemple un genou. Il est composé de trois (3) os, le fémur (l’os de la cuisse), le tibia (l’os de la jambe) et la rotule (la ‘’palette’’ du genou). Sur les surfaces des ces os qui entre en contact les uns avec les autres se retrouve une couche de tissus servant à protéger l’extrémité de l’os, que l’on nomme cartilage. Ce cartilage protège les os sous-jacents d’une usure prématurée.

Cependant, une articulation soumise à des stress excessifs pendant une longue période verra son cartilage se dégrader. Les traumatismes accumulés (chutes, accidents mineurs, mauvaise posture, etc…), le surmenage, un surpoids, sont autant de facteurs qui peuvent perturber les mouvements normaux des articulations et favoriser le développement d’une usure localisée.

Les articulations les plus fréquemment touchées par l’arthrose sont les genoux, les hanches, les doigts et la colonne vertébrale. Les symptômes peuvent ressembler à ceux de l’arthrite : une douleur locale, une raideur, une enflure et une réduction de l’amplitude de mouvement de l’articulation affectée.

IMPACTS DE L’ARTHROSE SUR LA SANTÉ

Bien que les personnes âgées soient plus vulnérables à l’arthrose, tout le monde peut en souffrir. En vieillissant, le cartilage des articulations s’use et rend le corps plus vulnérable à ce type de pathologie.

L’arthrose peut être asymptômatique jusqu’à ce qu’une activité anodine ou un incident plus important agisse comme facteur déclencheur. Plus la condition est avancée, plus il y aura de dommages à l’articulation et parfois des déformations articulaires. Cependant, la douleur et la sévérité de l’arthrose ne vont pas toujours de paires. Ce sera avec un examen détaillé que l’on pourra déterminer la cause sous-jacente de la problématique.  D’autres symptômes, comme des raideurs, engourdissements et spasmes musculaires chroniques peuvent aussi être causés par la présence d’arthrose. 

Si vos symptômes et l’examen clinique fait suspecter la présence d’arthrose, votre chiropraticienne, de par sa formation doctorale, est apte à poser un diagnostic chiropratique lui permettant de créer un programme de soins correspondant à votre condition physique, à votre l’âge ainsi qu’à vos objectifs de santé. De plus, votre chiropraticienne est en mesure de prescrire et d’interpréter des radiographies permettant de mieux visualiser les structures osseuses. S’il y a bel et bien présence d’arthrose, elle vous suggérera des traitements adaptés à la sévérité de votre condition.

COMMENT LA CHIROPRATIQUE PEUT-ELLE AIDER?

La chiropratique cherche à rétablir un fonctionnement articulaire adéquat afin d’optimiser la fonction du système nerveux. Lorsqu’une articulation est lésée, le système nerveux est moins bien capable de communiquer avec cette région du corps. Il s’ensuit donc une mauvaise gestion des différents processus physiologiques responsables de la guérison tissulaire.  Une fois la mobilité articulaire améliorée, le système nerveux sera à nouveau apte à communiquer avec cette région, optimisant ces processus physiologiques. De plus, un meilleur alignement et une meilleure mobilité préviendront une aggravation de l’usure articulaire.

Des ajustements chiropratiques doux, soient manuels ou assistés par instrument, des mobilisations articulaires, des étirements et des exercices, de même que des recommandations personnalisées vous seront donnés afin d’aider dans le soulagement de vos symptômes et d’aider dans votre cheminement vers une santé optimale.

QUELQUES CONSEILS POUR PRÉVENIR L’ARTHROSE

Votre chiropraticien est là pour vous aider et vous soulager. L’arthrose peut être prévenue en adoptant ces quelques conseils, que vous soyez jeunes ou moins jeunes :

  • Adoptez une posture adéquate et suivez les recommandations de soins prodiguées par votre chiropraticien.
  • Conservez un poids santé : les personnes atteintes de surpoids sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes d’arthrose en raison du stress et de la pression exercés sur leurs articulations.
  • Si vous effectuez des tâches répétitives au travail, accordez-vous des pauses et adaptez votre environnement professionnel de façon ergonomique.
  • Si vous êtes victime d’un accident ayant eu des répercussions sur votre système neuro-musculo-squelettique, ne tardez jamais avant de consulter un professionnel de la santé. Même dans un cas de blessure mineure, il est important de regagner un mouvement articulaire optimal et d’éviter la formation de tissus cicatriciels importants.
Référence :

Société Arthrite

Association des chiropraticiens du Québec

Trucs pour le confinement

Au début avril, l’Association des chiropraticiens du Québec envoyait une info lettre où vous retrouvez pleins de #chirotrucs pour éviter les malaises en ces temps de confinement pour les petits et les grands. Nous avons pensé vous la partager ici.

Pour les gens qui font du télétravail

Faire du télétravail présente bien des avantages, dont celui de ne plus être dans le traffic matin et soir. Cependant, si vous n’êtes pas bien installés, les douleurs au dos et au cou peuvent apparaître.  De la même façon que les problématiques d’épaules et de coudes peuvent aussi vous causer des ennuis. Pour éviter cela, voyez les #chirotrucs que l’Association des chiropraticiens vous proposent. Vous y avez même un vidéo qui vous expliquent comment vous installer.

De plus, lorsque nous travaillons de longues heures à l’ordinateur, il est bon de bouger régulièrement afin d’éviter les courbatures. Allez bougez Canada vous propose quelques petits étirements. La vidéo dure 7 minutes. Vous pourriez aussi faire un exercice différent à chaque heure, ce qui ne représente que de petites pauses.

Une autre chose à faire attention est d’éviter le cou de texto. C’est une nouvelle problématique mais elle est de plus en plus fréquente. Elle est la cause de bien des maux.

Pour les enfants, petits et grands

Les enfants sont aussi en confinement et peuvent parfois trouver le temps long. Quelques petits vidéo que vous pouvez leur faire écouter pour les sensibiliser à leur santé vertébrale. De plus, les bonnes habitudes qu’ils acquerront leur seront utiles pour toute la vie . Que ce soit d’éviter les bobos du cou de texto ou d’adopter une bonne posture lors des jeux vidéos.

Vous pouvez aussi bouger avec eux avec le programme pour enfants Allez bougez Canada. Ce sera bénéfiques pour tout le monde! De plus, prenez le temps de sortir prendre l’air régulièrement.

Mais n’oubliez pas non plus…

Mais n’oubliez pas non plus les mesures d’hygiènes quotidiennes et les consignes de distanciation sociale que les autorités de Santé Publique nous demandes d’appliquer.

  • Lavons-nous souvent les mains durant 20 secondes avec de l’eau et du savon.
  • Toussons dans notre coude.
  • Tenons-nous à 2 m de distance d’autrui
  • Évitons de nous toucher le visage

L’équipe de la Clinique Virage Santé vous souhaite de rester en santé. Elle fait de même afin de vous revenir en force lorsque les consignes de Santé Publique nous permettront un retour à nos activités. D’ici là, si vous avez des questions ou avez une situation urgente demandant des soins, n’hésitez pas à nous laisser un message. « Ça va bien aller. »

Usage thérapeutique de la glace

par Dre Rebecca Gamble, chiropraticienne

Parmi les recommandations qui sont souvent faites lors de blessures, il y a celle de la glace. Quand et pourquoi devrait-on l’utiliser?

Pourquoi utiliser de la glace ?

Avant de comprendre pourquoi on devrait utiliser de la glace à des fins thérapeutiques, il faudrait comprendre le phénomène qu’on appelle la réponse de Hunting.  C’est un mécanisme de protection des membres périphériques du corps contre le froid excessif. Lorsqu’une partie du corps est refroidie, le mécanisme réagit d’abord en rétrécissant les vaisseaux sanguins pendant 10 à 15 minutes. Ensuite, le phénomène se renverse en les dilatant afin de protéger cette partie contre le gel.

En phase aiguë, après une blessure directe, les vaisseaux sanguins se dilatent laissant passer du plasma et du sang et causant une contusion interne. Cela peut durer de 48 à 72 heures et peut provoquer des problèmes tels que des mouvements limités, une enflure visible et de la douleur. Appliquer de la glace sur la région douloureuse produira donc un rétrécissement temporaire de vaisseaux sanguins. Connaissant la réponse de Hunting, nous savons qu’après 15 minutes, les vaisseaux se dilateront de nouveau. C’est la raison pourquoi il ne faudrait pas que l’application de la glace dure plus longtemps.

Comment utiliser la glace?

Voici donc la meilleure façon de procéder :

  1. Envelopper la glace dans un linge préalablement humidifié.
  2. Appliquer la glace sur la région douloureuse (et ce le plus rapidement possible) pendant 10 à 15 minutes.
  3. Remettre la glace au congélateur et répéter l’opération à toutes les heures.

Ceci aura pour effet de minimiser les complications en réduisant l’écoulement du sang et en augmentant le taux d’absorption du liquide superflu. Répéter ces étapes aussi souvent que possible pendant les 72 heures (3 jours) qui suivent.

Application pratique

Plusieurs types de tissus mous peuvent être aidés par des applications de glace : un muscle étiré, une foulure (entorse), une douleur dorsale suite à un mouvement brusque, une crampe musculaire et une blessure directe.

N’importe qui peut appliquer de la glace. On devrait le faire immédiatement après que la blessure se soit produite, même avant d’avertir le chiropraticien. La glace agira immédiatement en soulageant la douleur et en favorisant la guérison. L’application de chaleur sous toutes ses formes (coussins chauffant, bain chaud et autres) n’aura qu’un effet temporaire; le processus de guérison sera ralenti et l’inflammation augmentée, or il faudrait l’éviter.

Mal à la mâchoire?

par Dre Viviane Girard, chiropraticienne

Notre mâchoire est utilisée pour effectuer beaucoup de mouvements quotidiens. Lorsque nous mangeons, nous parlons, nous mordons, nous sifflons, nous chuchotons, nous embrassons, nous sollicitons cette articulation. 10 000 mouvements, c’est autant d’actions que notre mâchoire doit effectuer à tous les jours!

Démystifier cette articulation complexe

La mâchoire est l’articulation entre le crâne et la mandibule; nous l’appelons également articulation temporo-mandibulaire. Elle est considérée comme l’articulation la plus complexe de notre corps. Puisque nous en avons deux, elles doivent fonctionner en parfaite symétrie, sinon il en résulte un débalancement qui peut être très inconfortable.

Elle se compose de muscles, de ligaments, de tendons, de nerfs, de vaisseaux sanguins et d’un disque articulaire. Ce dernier absorbe énormément de pression lors de la mastication. Quand les deux articulations temporo-mandibulaire ne travaillent plus en synergie, le disque en est d’autant plus affecté. Il peut alors se créer un blocage de l’articulation. Ce blocage n’est pas douloureux au début, mais à la longue, brise le disque et cause de l’arthrose.

Comme toutes les autres articulations du corps, celle de la mâchoire est susceptible de souffrir de problèmes d’ordre neuro-musculo-squelettiques.  Vos chiropraticiennes peuvent en faire l’évaluation et traiter certaines composantes pour soulager, voire guérir votre douleur à la mâchoire.

Causes de la douleur

Saviez-vous que vos dents devraient se toucher uniquement pour un total de 5 minutes dans votre journée? La position normale de votre bouche quand vous ne mangez pas ou ne parlez pas devrait être avec les lèvres fermées, les dents entre-ouvertes, et avec la langue reposant au palais. Si vous avez les dents qui se touchent pour une période prolongée, cela pourrait vouloir dire que vous faites du bruxisme, ce qui signifie que vous serrez ou que vous grinchez des dents. Cela peut provoquer des douleurs aux dents ainsi qu’à la mâchoire.

Les autres causes de troubles de l’articulation temporo-mandibulaire sont les suivantes :

  • Traumatisme;
  • Stress;
  • Mâcher de la gomme;
  • Ronger ses ongles;
  • Utiliser ses dents pour ouvrir des sacs ou des pots;
  • Arthrose ou Arthrite;
  • etc…

Vous pouvez alors ressentir un ou plusieurs des symptômes suivants :

  • De la douleur au niveau du visage, de la mâchoire ou des oreilles;
  • Des maux de têtes, souvent sous forme de pression derrière les yeux;
  • Des maux de cou et d’épaules;
  • Un claquement ou un craquement quand vous ouvrez et fermez la bouche;
  • Un blocage au niveau de la mâchoire;
  • Une ouverture de la bouche anormale (ouverture ne se fait pas droite, souvent en forme de « C » ou en diagonale);
  • etc…

Que peut faire votre chiropraticienne

Si vous croyez être affecté par une dysfonction de l’articulation temporo-mandibulaire, il est recommandé de la faire examiner par votre chiropraticienne. Elle commencera par examiner l’ouverture de votre bouche à la recherche d’un ressaut (claquement) ou d’une déviation. Ensuite, elle évaluera la musculature de votre mâchoire de manière à vérifier si des tensions musculaires pourraient vous occasionner des douleurs. Une évaluation de votre région cervicale peut être fait puisque des subluxations cervicales peuvent causer des douleurs dans la région de l’articulation temporo-mandibulaire, et à l’inverse, des dysfonctions de la mâchoire peuvent causer des raideurs au cou et des maux de tête.

À la suite de cet examen, votre chiropraticienne pourra vous dire si votre douleur est de nature neuro-musculo-squelettique ou non. Dans le deuxième cas, votre chiropraticienne vous suggérera un professionnel approprié pour la prise en charge de votre condition.

 

https://www.colgate.com/fr-ca/oral-health/conditions/temporomandibular-disorder

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-bucco-dentaires/troubles-et-dysfonctions-temporo-mandibulaires/troubles-et-dysfonctions-temporo-mandibulaires

Formation sur la recherche chiropratique

Le 23 novembre, les chiropraticiennes de la Clinique Virage Santé ainsi que son équipe étaient à Drummondville pour assister à une formation abordant la recherche chiropratique. Dr Phil McMaster et Dre Heidi Haavik, chiropraticiens du New Zealand College of Chiropractic, venaient nous partager leur passion. Les avancées technologiques permettent maintenant de mieux comprendre les mécanismes par lesquels nous pouvons aider nos patients. Ce fut une journée très stimulante et inspirante.

L’équipe de la Clinique Virage Santé avec Dr Phil McMaster, chiropraticien

L’équipe de la Clinique Virage Santé et Dre Heidi Haavik, chiropraticienne

Les mouvements de la colonne vertébrale

Le corps humain est doté d’une merveilleuse mécanique capable de se développer de façon autonome, de s’autoréguler et de s’auto-guérir. Il perçoit son environnement via ses 5 sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher.  Mais la recherche chiropratique démontre qu’il le perçoit aussi via les petits muscles de la colonne vertébrale. La façon dont notre colonne vertébrale bouge influence comment le cerveau interprète ce qu’il voit, entend et perçoit autant dans son environnement extérieur qu’intérieur.

De nouveaux modèles de bioplasticité

Les nouveaux modèles de bioplasticité des dysfonctions vertébrales démontrent que les blessures ou les stress auront un effet sur la musculature profonde de la colonne vertébrale. Ainsi lorsque cela se produit, l’information que ces muscles envoient au cerveau est altérée. Ceci causera des changements dans l’interprétation de ce qui se passe à l’intérieur et l’extérieur du corps. De là découlera une moins bonne conscience corporelle, une moins bonne coordination et une altération des fonctions. C’est ainsi que le cycle se perpétue à moins de remédier à la cause initiale. L’ajustement chiropratique est une des façons de sortir de ce cycle et de restaurer une bonne communication entre la colonne vertébrale et le cerveau. Il permet ainsi d’améliorer vos symptômes, mais également pour promouvoir une santé optimale.

La prévention des chutes hivernales…

par Dre Rébecca Gamble, chiropraticienne

La prévention des chutes hivernales… quelques petits conseils de vos chiropraticiennes du coin!

L’automne 2019 est venu et est parti en un clin d’œil et tout le monde semble pris par surprise par l’arrivée rapide (presque trop rapide!) de cette belle neige blanche la semaine dernière. C’est en voyant l’émerveillement dans le visage de mon petit garçon de 3 ans, qu’une vague de souvenirs nostalgiques a refait surface en une fraction de seconde… les bonhommes de neige, faire des anges dans la neige, des forts, des glissades et bien sûr, les batailles de boules de neige!!!!!!

Pour les petits (et certains grands!), la belle poudreuse qui s’installe est une image représentant le plaisir et la magie du temps des Fêtes qui frappe à nos portes. Alors que pour d’autres, c’est le fardeau des bottes, du manteau et de tous les autres accoutrements d’hiver, du pelletage et de la ‘’slush’’.  Déplaisants certainement sont ces derniers, mais le pire ennemi de l’homme en cette saison c’est … la chute!  Les cabinets des chiropraticiens reçoivent régulièrement des ‘’urgences’’ dans les journées suivant les tempêtes. Une des premières causes de consultation privée pour les douleur neuro-musculo-squelettique sont en outre les chutes. Voici quelques conseils à suivre lorsque vous vous préparez à affronter la réalité québécoise de notre saison froide!

Une bonne hygiène vertébrale

Ceux et celles qui consultent déjà un/e chiropraticien/ne savent déjà que le but ultime de nos soins est d’améliorer la capacité générale du système nerveux à fonctionner sans interférence et donc de maintenir un équilibre au niveau des réactions face à l’environnement. Ceci inclut la capacité du corps à mieux se déplacer dans des conditions moins que favorables.  Combinés à l’exercice physique régulier, les ajustements chiropratiques diminueront vos risques de chutes en favorisant votre résistance musculaire et votre stabilité.

Gare aux marches non-salées!

Consultez régulièrement les prévisions météorologiques afin de bien préparer vos marches et vos entrées de maison. Avant la tempête et aussi une fois le dégagement de la voie passante terminée, étalez du sel ou du sable généreusement.  Il est mieux de répéter l’opération suite à la tombée du jour.

Ces bottes sont faites pour marcher

Bien se chausser pour affronter nos ‘’trottoirs miroirs’’, ce n’est pas un jeu d’enfants! Plus grande est la surface de la botte qui touche au sol, plus il y aura de stabilité. Alors favorisez une botte avec une semelle complète versus une botte à talons. De plus, le caoutchouc est aussi à prioriser par rapport aux autres types de semelles. Premièrement, ses propriétés sont plus adhérentes et deuxièmement, le caoutchouc est plus résistant au froid.  Si votre équilibre est précaire, vous pouvez aussi vous munir de crampons ou vous procurer des bottes avec crampons intégrés.

Prévoyez partir plus tôt

Prévoyez plus de temps le matin afin de ne pas ‘’être à la course’’ l’hiver.  C’est lorsque nous sommes inattentifs à l’état de la route, que nous nous retrouvons plus souvent qu’autrement les quatre fers en l’air.  Par conséquent, au lieu d’être au travail à l’heure, tel que prévu, vous allez sûrement vous retrouver dans notre belle salle d’attente!

Les chutes chez les personnes agées

Que celui qui n’a jamais chuté lève la main!   Évidemment, peu importe le groupe d’âge, presque tout le monde subira tôt ou tard une chute reliée aux conditions hivernales. Par contre, chez les personnes âgées, il est d’autant plus critique de prévenir les chutes. Non seulement elles risquent de se blesser, mais leur autonomie est aussi mise en jeu.  Un examen de la santé neuro-vertébrale, de la vue et de l’ouïe de même qu’une évaluation des médicaments sont primordiales à effectuer avant l’arrivée de l’hiver. Un programme d’activité physique et de renforcement musculaire à l’année fait aussi partie d’une bonne hygiène de vie.  Les crampons sur les bottes ainsi qu’une canne avec un pic de glace ou des bâtons de marches sont également fortement recommandés.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à communiquer avec votre chiropraticienne à la Clinique Virage Santé.

 

ref : blogue de l’Association des Chiropraticiens du Québec

La scoliose pédiatrique

Par Dre Viviane Girard, chiropraticienne DC

Avec la rentrée scolaire, apparait souvent des maux de dos chez les enfants et adolescents. Plusieurs facteurs peuvent causer ces douleurs, entre autres l’utilisation de tablettes et de téléphones cellulaires, un sac à dos trop gros et trop lourd et une mauvaise posture. De plus, une mauvaise posture peut aussi être un signe de scoliose.

Tous ces éléments apportent un débalancement au niveau de la colonne vertébrale, qui peut être problématique pour la croissance de votre enfant. En effet, la posture durant toutes les années scolaires de votre enfant est cruciale dans la maturation de sa colonne vertébrale. Il est donc important de s’assurer d’une bonne santé vertébrale pour éviter des problématiques plus tard.

Une colonne vertébrale en santé

Une colonne en santé, vue de dos, devrait être bien droite, avec les épaules, les omoplates et le bassin de niveau. Vue de côté, elle devrait avoir des courbes qui permettent à la colonne vertébrale d’absorber les chocs qu’elle subit. Il ne devrait pas y avoir une omoplate qui est plus ressortie que l’autre. Si vous remarquez un débalancement chez votre enfant, il est important d’en faire faire l’évaluation pour s’assurer de corriger les problèmes le plus tôt possible. Cela préviendra bien d’autres complications dans le futur.

Définition de la scoliose pédiatrique

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale dans les trois dimensions. C’est-à-dire que les courbes normales sont déformées. Les scolioses sont les déviations qui sont de plus de 10 degrés lorsque calculées sur radiographies. On remarque qu’elles sont présentes dans 2 à 3% de la population chez les enfants. Elle se développe dans 90% des cas entre 11 et 18 ans, et touche environs 3 filles pour chaque garçon. Les moments cruciaux au développement d’une scoliose chez les enfants sont immédiatement avant et pendant les poussées de croissance. Pour les filles, juste avant les premières règles et pour les garçons, avant que leur voix ne mue. Il est donc important de faire vérifier la santé vertébrale de votre enfant durant ces périodes.

Conséquences

La déviation de la colonne vertébrale entraîne une rotation, qui elle, entraîne une déformation des côtes. Cela engendre donc souvent une « bosse » apparente dans le dos, que l’on nomme « gibbosité ». Outre le côté esthétique, la scoliose peut entraîner d’autres problèmes. En effet, elle déstabilise la mécanique de la colonne, ce qui diminue sa stabilité articulaire et entraîne une désorganisation posturale ainsi que des systèmes neurologiques, musculaires et squelettiques.

Comment évaluer rapidement votre enfant

Vous pouvez vérifier si la posture de votre enfant pose problème en évaluant rapidement les éléments suivants : Points à vérifier pour dépister une Scoliose

  • Débalancement des épaules : une est plus haute que l’autre
  • Asymétrie des omoplates : déformation en 3D
  • Angle de la taille : un côté est plus ouvert que l’autre
  • Distance entre les bras et le corps : n’est pas symétrique
  • Hauteur des hanches inégale : impression qu’une jambe est plus courte
  • Gibbosité : « bosse » dans le dos quand l’enfant se penche vers l’avant

Si vous remarquez une anomalie posturale, n’hésitez pas à contacter votre chiropraticien(ne) pour qu’une évaluation complète et appropriée soit effectuée.

Pourquoi consulter

Il est important de prendre en charge rapidement les enfants présentant une scoliose. Plus la scoliose se développe à un jeune âge, plus les risques de progression sont importants. On évalue que, pour une scoliose de 20 degrés, considérée comme étant légère, le risque d’aggravation est de 100% si développée avant l’âge de 10 ans. Le risque augmente à 61% lorsque développée entre 11 et 12 ans. Également, il a été soulevé que 60 à 78% des adolescents avec scoliose ont des maux de dos en comparaison avec 28 à 48% pour ceux sans scoliose.

La progression d’une scoliose entraîne un remodelage au niveau des vertèbres. Par conséquent, plus on attend avant d’agir, plus les vertèbres vont s’ossifier dans la déformation. Avec les suivis chiropratiques, on peut s’attendre à minimiser les risques de développer de la douleur au niveau du dos, de la rigidité et de l’usure prématurée de la colonne vertébrale.

Vos chiropraticiennes sont habilitées à détecter, évaluer et traiter les scolioses. Plus particulièrement, les Dre Massé et Dre Girard, chiropraticiennes, ont suivi des formations d’analyse, de traitement conservateur et de prescription d’exercices spécifiques pour cette condition. Plus la détection d’une scoliose est précoce, meilleures sont les chances de diminuer la progression.

Dans le cadre du mois de la scoliose, Dre Girard, chiropraticienne offrira gratuitement des évaluations de dépistage le vendredi 22 novembre entre 15h et 17h à la clinique. Pour prendre rendez-vous, téléphonez-nous au 450-349-6611.

Références:

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3566258/

https://www.cliniquespinecor.ca/fr/scoliose.php

http://www.posturetek.com/fr/scoliose-pediatrique.html

https://oppq.qc.ca/blogue/scoliose-idiopathique-enfant-adolescent/